L'argent de votre chantier mérite mieux que les valises et les intermédiaires. Voici le trajet sûr de vos fonds, de votre banque à l'étranger jusqu'au séquestre — et pourquoi, sur PontBat, pas un dinar ne sort sans preuve.
Article d'information générale : la réglementation des changes évolue, votre banque reste votre interlocuteur de référence.
Chaque dinar suit un chemin traçable et documenté. À aucun moment vos fonds ne transitent par une poche.
Depuis votre compte à l'étranger (EUR, USD, CAD…), vous virez les fonds par le circuit bancaire officiel, dans le respect de la réglementation tunisienne des changes (BCT). Traçable de bout en bout : ni espèces, ni intermédiaire, ni « arrangement ».
Identité vérifiée et origine des fonds documentée avant tout dépôt : la vérification KYC/AML est bloquante. Tant qu'elle n'est pas terminée, aucun argent n'entre — c'est votre protection autant que celle de la plateforme.
Vos fonds arrivent sur un compte de séquestre dédié et cantonné, séparé de la trésorerie de tous les acteurs — plateforme comprise. L'entreprise sait que l'argent existe ; personne ne peut y toucher.
L'argent ne sort que jalon par jalon, après les 4 verrous : jalon atteint, contrôle sur place, votre validation, factures rapprochées. Rien d'autre ne déclenche un paiement — jamais une parole, jamais une urgence.
Quatre habitudes encore répandues qui transforment un projet de vie en litige sans preuve.
Votre argent attend au séquestre, visible mais intouchable : l'entreprise sait qu'il existe et travaille sereinement — vous savez qu'il ne sortira qu'après vérification.
Les montants du chantier sont en dinars ; les équivalents dans votre devise sont affichés à titre indicatif (taux indicatif de 3,35 TND pour un euro). La plateforme n'est jamais contrepartie de change.
Quatre mécanismes cumulés, pensés pour que le scénario du pire reste un scénario.
Un compte dédié, séparé de la trésorerie de tous les acteurs. Sur notre chantier de démonstration Villa Yasmine (450 000 TND, 8 jalons), 63 000 TND attendent ainsi, protégés, la vérification des prochains jalons.
De 5 à 10 % de chaque paiement restent au séquestre jusqu'à la réception définitive : de quoi financer la correction des défauts si l'entreprise ne les corrige pas elle-même.
L'entreprise engage sa propre banque sur la bonne fin des travaux : si elle abandonne le chantier, la caution est appelée. Votre sécurité ne repose plus sur sa seule parole.
Chaque mouvement d'argent, chaque validation, chaque document est inscrit dans un journal d'audit chaîné : rien d'effaçable, rien de modifiable en silence. La preuve existe — pour vous, et pour un juge si nécessaire.
Séquestre, jalons vérifiés, professionnels contrôlés : les garanties décrites dans cet article sont intégrées à la plateforme — pas promises sur papier.